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Les informations présentées sur cette page ont été rassemblées par Jean-Paul Landrevie et les photographies des vitraux sont dues à Jean-Pierre Drelon Van Mullem. Qu’ils soient remerciés pour leurs précieuses contributions à la mise en valeur de ce remarquable ensemble. .

Table of Contents

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Présentation
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Les vitraux de Notre-Dame de Guernes ont été conçus par le peintre Maurice Rocher et réalisés par le maître verrier Jacques Dégusseau en 1953, à Orléans. En 1991, afin de réparer quelques dégradations malheureusement volontaires, certains d’entre eux furent confiés pour restauration à l’atelier de Gérard Dégusseau, le fils de Jacques Dégusseau, peintre verrier installé à Paris.

Dédiés à la Vierge, ces soixante vitraux constituent un ensemble exceptionnel par son unité autour de ce thème marial. Vingt d’entre eux, situés sur les façades nord et sud, évoquent les églises de France, douze situées au nord de la Loire et huit au sud, où la mère du Christ se trouve particulièrement honorée. Représentés en blanc et noir, monuments et personnages sont entourés de verres aux multiples couleurs et de formes géométriques diverses qui forment un patchwork contrasté mais le plus souvent chaleureux et toujours chatoyant, lorsque la lumière solaire les traverse.

A droite de l'entrée, trois vitraux composés de la même façon évoquent Saint Jean-Baptiste, tandis qu'à gauche de cette entrée, trois autres vitraux encore de même facture représentent le Christ.

Le chevet de l'église s'orne d'un ensemble de quatre vitraux non figuratifs constitués seulement de formes géométriques multicolores d'une incontestable beauté.

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Vues intérieures

 

Vue du chœur Image Removed         

Vue du fondImage Removed

Vitraux

 

Présentation

A Guernes-en-Yvelines, l’église effondrée depuis 1924 fut reconstruite à partir de 1948 grâce au curé Grouet qui, en l'absence de subvention, mena jusqu'à sa mort en 1957 une vigoureuse campagne de financement.

Les vitraux, dix verrières rectangulaires de chaque côté de l’édifice, soit vingt en tout, forment à hauteur des yeux une frise où l’on retrouve les représentations traditionnelles de la vierge : bergers assis devant la vierge pour La Salette, port et bateaux à Boulogne-sur-Mer, paysage, vierge noire au Puy-en-Velay, ermite à Rocamadour, enfants à genoux à Pontmain… S'y ajoutent deux vitraux figurant le Christ et Jean-Baptiste et quatre compositions abstraites au chevet. Les personnages sont peints à la grisaille sur du blanc enrichi de souffre, vieux rose, neutre blanc, citron neutre et rouge sur bleu, entouré de motifs libres : fond en damier très contrasté de couleurs genre Strasbourg coupé de rythmes abstraits de valeur moyenne ou foncée. Rocher reprend ici le principe le chantier de Notre-Dame de Sion à Strasbourg sur lequel il travaillait alors... Il avait noté : ensemble scintillant.

Le chœur s’enrichit du mobilier du Père de Laborde, moine bénédictin ami de Maurice Rocher, architecte, créateur de vêtements, d'objets et de mobiliers liturgiques (ici, l'autel, le ciboire, l'ambon, les chandeliers, le confessionnal et les fauteuils). Les vitraux furent exécutés par l’atelier Degusseau en 1955.

Ces verrières constituent un ensemble exceptionnel autour des sanctuaires mariaux :

  • sur le coté nord, ceux du nord de la France : Notre-Dame du Folgoët (Finistère), Notre-Dame de Pontmain (Mayenne), Notre-Dame de la Délivrande (Calvados), Notre-Dame de Chartres (Eure-et-Loire), Notre-Dame de Brebières à Albert (Somme), Notre -Dame de Boulogne (Pas-de-Calais), Notre-Dame de Liesse (Aisne), Notre-Dame des Trois-Epis (Haut-Rhin);
  • dans le chœur, ceux de l'Île-de-France: Notre-Dame de Pontoise (Val-d'Oise), Notre-Dame de Paris, Notre-Dame des Victoires (Paris), Notre-Dame de Bonne-Garde à Longpont (Essonne);
  • sur le coté sud, ceux du sud de la France : Notre-Dame de La Salette (Isère), Notre-Dame de la Garde (Marseille), Notre-Dame de Fourvière (Lyon), Notre-Dame du Puy (Le Puy-en-Velay), Notre-Dame du Sacré-Cœur à Issoudun (Indre), Notre-Dame de Rocamadour (Lot), Notre-Dame la Grande à Poitiers, Notre-Dame de Lourdes.
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Chacune est composée de la même façon : au centre, la représentation de la Vierge; de part et d'autre, l'église et la symbolisation du sanctuaire par un objet, un paysage ou par l'évènement à l'origine du pèlerinage. On notera la grande variété des visages de la Vierge, plusieurs inspirés de proches comme pour la verrière de Notre-Dame du Puy où Maurice Rocher a repris les traits de sa femme Geneviève et ceux de son fils Jean-Baptiste pour l'Enfant-Jésus.

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Vues intérieures

 

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Vue du choeurImage Added

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Vue de l'entréeImage Added

 

 

 

 

 

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Vitraux

 

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Notre-Dame de la DélivrandeImage Added 

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Notre-Dame de ChartresImage Added 

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Notre-Dame de La SaletteImage Added

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Notre-Dame de PontmainImage Added 

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Notre-Dame des VictoiresImage Added

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Maquettes

 

Maquette de Notre-Dame de Lourdes (détail)Image Added   Image Added  Image Added

 

(Archives Maurice Rocher)

Documentation

Notre-Dame de Guernes ... un écrin méconnu, Jean-Paul Landrevie, juin 2016

Présentation et photos des vitraux de Notre-Dame de Guernes, Jean-Paul Landrevie (question)

Présentation et photos des églises sujets des vitraux de Notre-Dame de Guernes, Jean-Paul Landrevie (question)

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